L’île de Madère : une terre de randonnée

Fabrice, concepteur de nos voyages à Madère rentre tout juste d’une nouvelle semaine d’exploration sur cette île perdue au large des côtes marocaines. Nous proposons plusieurs randonnées sur cette île : randonnées liberté et randonnées accompagnés.

Véritable paradis de la randonnée pour tous les amateurs de grands espaces, Madère est particulièrement attrayante par son climat subtropical, sa cuisine variée et la végétation luxuriante qu’elle offre à tous les marcheurs.

Levadas
Levadas

EN QUOI MADÈRE EST-ELLE UNE TERRE DE RANDONNÉE ?

Madère offre au randonneur de multiples possibilités et un terrain de jeu varié avec des sentiers côtiers et des itinéraires alpins sur les crêtes d’un niveau modéré à très soutenu, mais aussi des traversées de plateau et une multitude de randonnées de levadas qui suivent les courbes de niveau pour un niveau relax à modéré. Les levadas que l’on retrouve sur toutes les randonnées de nos séjours, sont une particularité madérienne. Les petits canaux récoltent les sources et l’eau de ruissellement des versants nord à la pluviométrie importante pour la ramener au travers de tunnels creusés dans la roche, sur le versant sud plus ensoleillé pour l’irrigation des cultures maraîchères, de la canne à sucre et des bananeraies. Les petits canaux sont bordés d’un sentier pour leur entretien et la répartition de l’eau, que les randonneurs n’ont plus qu’à suivre pour découvrir les paysages.

QUELS SONT LES DIFFÉRENTS PAYSAGES DE MADÈRE ?

Ils sont extraordinairement variés, on peut en quelques jours découvrir un cap désertique aux roches volcaniques ocres s’avançant dans l’océan, des falaises côtières de plus de 500 m de haut recouvertes de plantes grasses, des plages de galets et de sable noir ou encore des piscines naturelles au milieu d’anciennes coulées de lave, des pics vertigineux, des caldeiras volcaniques, des prairies avec des vaches ou des chèvres, un plateau soufflé par les vents, des vignobles, des bananeraies, des villages et des villes tantôt tranquilles tantôt animées, et surtout de magnifiques forêts telles que la forêt laurifère classée par l’UNESCO, à retrouver sur notre séjour « Picos, Levadas et Côtes Sauvages ». Elle couvre 15 000 ha de terre sur les 27 000 ha du Parc Naturel de Madère et c’est la plus grande forêt primaire de lauriers survivante. Elle regroupe des arbres endémiques de la famille des lauracées et abrite une multitude de plantes, fougères, mousses et lichens ainsi que le pigeon trocaz, le roitelet de Madère et le pinson des arbres de Madère. Dans sa partie supérieure, les lauriers laissent la place à d’impressionnantes bruyères arborescentes.

Végétation madérienne
Végétation madérienne

QUEL EST LE LIEN ENTRE CHAMINA ET MADÈRE ?

Le premier groupe Chamina à Madère date de 1993. A cette époque les rares randonneurs qui allaient sur cette île campaient, mais les lieux de campements étaient limités et les infrastructures sommaires tandis que de petits hôtels et des auberges familiales existaient. Nous avons dés lors fait le choix d’héberger nos clients dans ces hébergements pour leur apporter plus de confort mais aussi pour être en relation avec les locaux, au cœur des villages, et apprécier pleinement la cuisine familiale variée des madériens. Madère a vite rencontré le succès auprès des randonneurs et à la fin des années 90 nos accompagnateurs français ont accompagné de nombreux petits groupes sur l’île aux côtés des premiers « guides de montagne » madériens. Aujourd’hui nos groupes sont encadrés par des guides locaux très compétents, essentiellement Paulo Renato et Ludovic, et ils ont a cœur de partager leur patrimoine. Pour les transports, Rui nous fait bénéficier de ses minibus de qualité avec des chauffeurs toujours ponctuels. Enfin, notre correspondante locale Isabel qui assure l’assistance de nos clients en liberté, est la même depuis 1993. Outre une relation professionnelle durable, des relations d’amitiés se sont tissées !

QUEL EST TON ENDROIT COUP DE CŒUR À MADÈRE ?

Il y en a plusieurs, cela dépend un peu des saisons et de la météo. Au mois de juin, je retiendrais un endroit assez secret loin des excursions : la levada da Serra au niveau du pain de sucre de Madère, le « Pinaculo », à 1464 m d’altitude sur le versant nord. Ici l’eau ruisselle de partout, la flore endémique est abondante, le calme est absolu et la vue porte sur la côte Nord, la vallée de São Vicente, le col d’Encumeada où les nuages se forment et s’étiolent à une vitesse impressionnante, sans oublier les crêtes en direction du Pico Ruivo et du Pico Grande, à découvrir sur notre séjour « Madère, détails d’un jardin flottant » .

Fabrice
Fabrice

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