Les îles italiennes vues par Julien

Julien, concepteur de nos séjours en Italie, a rejoint l’équipe de Chamina en 2010 et rentre tout juste d’une semaine en Sardaigne. Passionné de photo, il chérit cette destination dont il apprécie la diversité des paysages et la gastronomie. Il nous en parle en toute simplicité :

Quels sont les différents types de paysages des îles italiennes ?

Les paysages des îles italiennes sont assez variés. Au sein des Éoliennes, on retrouve des paysages à l’ambiance très volcanique, le Stromboli et le Vulcano étant encore actifs, mais aussi des plages de sable noir, des côtes déchiquetées, des criques quasi désertes aux couleurs turquoise ou encore des grottes marines. Les randonneurs pourront également trouver une ambiance plus sauvage en Sardaigne, une île aux mille facettes naturelles : maquis, forêts de chênes verts, massifs calcaires… . (Voir nos voyages sur les îles éoliennes)

L'Etna
Vue sur l’archipel des îles Éoliennes depuis l’Etna

 Quel est ton île italienne coup de cœur ?

La Sardaigne, l’une des plus grandes îles de Méditerranée. Depuis longtemps, elle est une île importante du bassin méditerranéen pour ses richesses naturelles : des plages parmi les plus belles de la Méditerranée, des gorges spectaculaires et des massifs préservés avec de nombreux sentiers de randonnée au cœur du maquis ou sur les zones côtières.

Côté culturel, il ne faut pas rater les murales d’Orgosolo et de Fonni. Ceux d’Orgosolo, plus politiques, mettent en avant les différentes luttes locales (paysans contre industriels, etc…) ou plus largement des conflits internationaux (lutte pour la paix en Palestine, surconsommation de l’eau par les pays riches au détriment des pays en voie de développement, etc…). Les murales (« mouralés ») de Fonni sont davantage dans la démonstration d’une vie passée, des métiers d’autrefois et des coutumes locales.

Murales de Fonni
Murales de Fonni

Niveau faune et flore, quels sont les trésors de Sardaigne ?

Côté flore, une grande partie de l’île est recouverte d’un maquis constitué principalement de chêne vert, de genévrier, de bruyère, d’arbousier, d’olivier, de caroubier, de ciste, d’euphorbe, de genêt, ou encore de laurier-rose. Durant les randonnées côté montagne, il est également possible d’observer des pivoines sauvages.

Le littoral de la Sardaigne
Le littoral de la Sardaigne

Côté faune, nous retrouvons quelques espèces qui évoluent sur le continent européen, l’animal le plus présent sur l’île est la brebis ! Les sardes utilisent notamment son lait pour la fabrication de leur fromage local (le pecorino). Mais il est également possible de croiser des vaches, des cochons sauvages (rose et noir) sur les routes de montagne. L’ensemble de ces animaux vivent en totale liberté, sans enclos, comme en Corse ! Plus sauvages et en très petit nombre, on retrouve les mouflons et les aigles. Et la Sardaigne a ses espèces endémiques comme l’âne blanc.
En règle générale, les animaux sont de taille plus petite que sur le continent, leur morphologie s’étant adaptée au type de terrain.

Côté hébergement et gastronomie, quelles sont les caractéristiques de nos séjours en Sardaigne ?

Nos séjours permettent de découvrir la Sardaigne dans sa grande diversité. Un hébergement du côté de Fonni permet d’accéder aux plus belles randonnées du massif du Gennargentu (notamment le point culminant de l’île la Punta Marmora), un hôtel du côté de Dorgali est lui idéalement situé pour l’exploration du Supramonte et du massif calcaire (Doline de Tiscali, les gorges de Gorropu). Le dernier hébergement du côté de Santa Maria de Navarrese est le point de départ idéal pour la découverte des différentes cala (criques) aux eaux turquoises et du Monte Oro.

La gastronomie sarde est modelée par l’insularité. Les spécialités : les viandes rôties, le pain, les fromages (et notamment le pecorino à base de brebis) ou encore le prosciutto crudo sardo (jambon cru sarde).

As-tu un conseil à donner aux marcheurs qui partent en Italie ?

En tant qu’amoureux de la photographie, je conseille évidemment prendre son appareil photo et de le garder toujours à portée de main : on n’en finit pas de l’utiliser! Et ne pas hésiter à aller à la rencontre des populations locales. Ce sont très souvent des moments de partage et de découverte.

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